Réseau Régional Internet

Présentation de l’activité
Depuis 2003, le Réseau Régional Haut Débit fournit, sous forme d’un marché de service, des connectedliens internet aux membres du GIP (Région Centre-val de Loire, Rectorat, Département du Cher, GCS Télésanté Centre, les Universités d’Orléans et Tours, le CROUS, Ciclic, l’INSA CVL, …)
Les deux premiers marchés (2003-2006 et 2007-2010) ont été remportés par Orange. Puis la société SFR a été choisie pour la période 2010-2014.
En 2014, le GIP a relancé le marché, à travers un groupement de commande qui associait l’INRA. C’est la société ADISTA qui est titulaire du marché jusqu’en 2018.
Après une montée en charge, le réseau régional dessert aujourd’hui environ 500 sites (une centaine de lycées et d’établissements hospitaliers, une trentaine de CFA et différents sites des membres du GIP RECIA).
Le budget 2015 de cette activité s’élevait à 2 778 792 €.
Aspects techniques
network-switch-ethernetAdista a mis en place une infrastructure informatique et télécom dédiée. Elle sollicite les réseaux existants les plus performants, qu’ils appartiennent à Orange, aux Régies d’électricité ou aux RIP (Réseaux d’Initiative Publique). Indirectement, le GIP est le 1er client des RIP mis en place par l’agglomération de Tours et par les Départements.
L’intervention du GIP est quasi exclusivement réclamée pour des augmentations de débits. Depuis 2014, tous les lycées de la Région Centre-Val de Loire sont câblés, et on s’oriente vers un doublement des débits (20 Mégas).
Perspectives
Les possibilités de débits offertes par la fibre sont en cours de mobilisation avec des usages Servicespédagogiques et des usages de santé en très forte augmentation. L’informatique se situe de plus en plus « dans les nuages » (cloud), ce qui exige des débits et une qualité de service irréprochables.
Le réseau régional Haut, et bientôt Très-Haut-Débit est donc de plus en plus sollicité. On attend le branchement d’une cinquantaine de nouveaux sites en 2016, une forte augmentation des demandes de débits (régulièrement vers 40 à 100 mégas), et l’adjonction de nouveaux services (wifi, visio, téléphonie, …) avec un budget 2016 de 3 108 448 €.